Régulièrement, la presse relate le démantèlement de réseaux organisés autour du trafic de véhicules et de pièces détachées, y compris dans le Sud-Ouest. Derrière ces affaires, une réalité qui concerne directement les particuliers : ces filières s'approvisionnent souvent en « rachetant » des voitures à des vendeurs de bonne foi, qui découvrent les ennuis des mois plus tard.
Comment les vendeurs honnêtes se font piéger
- La cession jamais enregistrée, vous signez un cerfa, l'acheteur ne le dépose jamais : le véhicule reste à votre nom, et chaque amende, chaque délit commis avec vous revient ;
- Le paiement en liquide au-dessus du plafond légal, au-delà du seuil autorisé avec un professionnel, vous êtes en infraction vous aussi ;
- Le chèque volé ou en bois, la voiture part, l'argent jamais ;
- Le « pro » sans existence légale, pas de SIRET vérifiable, pas de local, un simple numéro de téléphone étranger.
Les réflexes qui vous protègent
Vérifiez l'acheteur
Un professionnel du rachat a un SIRET public (vérifiable en ligne en 30 secondes), une adresse, des mentions légales sur son site. Le nôtre est affiché en bas de chaque page.
Exigez une cession dans les règles
Cerfa de cession complété en double exemplaire, code de cession enregistré dans le SIV : c'est ce qui vous libère juridiquement du véhicule. Chez nous, c'est fait ensemble, le jour de l'enlèvement.
Refusez le liquide au-delà du plafond
Le virement instantané est immédiat, traçable et sans risque de faux billets. C'est notre mode de paiement standard.
Méfiez-vous des offres anormalement hautes
Une offre très supérieure au marché est le premier hameçon des filières : elle « fond » le jour J, ou cache un paiement qui n'arrivera jamais.
En résumé : vendre sa voiture, même en panne, même accidentée, doit laisser une trace propre : un professionnel identifiable, une cession enregistrée, un paiement traçable. C'est exactement le cadre que nous appliquons à chaque rachat, du premier contact à l'enlèvement.